mdti

le traitement par les symboles

                                                                         MDTI, puisons dans l'inconscient

                                                                                  

Chaque découverte ouvre des portes à de futures découvertes. Qu'elle est la place de la MDTI parmi les découvertes.

Les intuitions de Samuel HAHNEMANN 1755-1843.

A cette époque quelques médecins avaient l'intuition de miasmes et de maladies miasmatiques

Le docteur Semmelweis (1818-1865) est nommé chef de service dans une des deux maternités de l'hôpital, celle qui avait un taux de mortalité important. Il constate qu'elle est contigüe à la morgue et à la salle de dissection. Il oblige le personnel à se laver longuement les mains avec des produits caustiques avant d'entrer dans la maternité et avant d'examiner les patientes. le taux de mortalité fait une chute impressionnante. Semmelweis vient de découvrir l'hygiène mais déclenche chez ses confrères une haine féroce. Persécuté, il finira ses jours dans un asile d'aliénés.

Samuel Hahnemann pense miasme, maladies miasmatiques mais aussi force vitale qui maintient en vie.

Il parle plusieurs langues européennes, le latin,le grec. Il est pharmacien, chimiste, médecin. Il traduit les livres scientifiques récents et anciens. Il s'intéresse aux dilutions de produits toxiques qui permettaient de se protéger contre d'éventuels empoisonnements de la part d'ennemis.

Il étudie les dilutions de substances qu'il fait absorber par des sujets sains et en bonne santé. Il note tous les symptômes qui apparaissent, physiques, psychiques et les rêves. Il note qu'une même substance présente toujours les mêmes signes, que les dilutions sont différentes: certains signes sont présents dans les basse dilutions et disparaissent dans les hautes dilutions et inversement. Il constate aussi que les effets peuvent s'inverser en fonction de la dilution. Un remède peut favoriser la collection du pus puis l'éclatement de l'abcès en basse dilution mais faire disparaître l'abcès sans éclatement en haute dilution.

Les dilutions se font à 1/100 .La première dilution est 1CH ou1/100 . La deuxième est 2CH soit 1/100 dilué encore une fois à 1/100 soit 1/10 000 etc... jusqu'à 30 CH.

Il note tous les signes présentés par le malade et les compare aux signes des remèdes. Il recherche le similimum , c'est à dire la substance et la dilution qui reproduisent exactement tous les signes du patient. L'absorption du similimum fait rapidement disparaitre la maladie.

La méthode donne de bons résultats et Hahnemann décide de créer un dispensaire à Paris mais l'académie des sciences et l'académie de médecine s'opposent au projet.

La méthode se répand dans toute l'Europe, en Russie, dans les deux Amériques et autres pays.

Pendant un douzaine d'années Hahnemann pratique puis il s'aperçoit que le similimum ne guérit pas tous les patients. Certains patients sont devenus des malades chroniques. Il constate que trois maladies sont responsables de cette atteinte des défenses naturelles: la blennorragie, la syphilis, la gale. Il fabrique trois nouveaux remèdes avec les sécrétions des patients: le pus des blennorragies, le grattage des lésions de la gale et du chancre syphilitique. Il soigne les patients chroniques avec le similimum et les remèdes chroniques. Alors les défenses naturelles redeviennent normales. Hahnemann vient de découvrir ce qu'on allait appeler les défenses immunitaires.

Un siècle plus tard, un médecin suisse invente un quatrième remède de maladie chronique en grattant une caverne tuberculeuse.

Un médecin belge de notre époque invente l'immunohoméopathie en faisant des remède avec les protéines du système immunitaire.

Selon la dilution, il stimule ou freine la réaction immunologique. Ses remèdes permettent de soigner entre autre les maladies autoimmunes.

Mais la plus grande découverte de Samuel Hahnemann, passée complètement inaperçue est la découverte

Des propriétés immatérielles de la matière:

Lorsqu' Hahnemann fait ses dilutions, il sait très bien qu'à partir d'un certain point il n'y aura plus une parcelle de la substance testée, il n'y aura que du solvant. Ce point correspond à la 7-12 CH. Pourtant il constate que les signes sont toujours présents et il arrête les dilutions à 30CH arbitrairement.

Il faut bien l'admettre, les dilutions n'agissent pas par les propriétés physiques de la matière mais par des propriétés immatérielles représentées par les symptômes, par les signes. Chaque substance contient une "enveloppe immatérielle" dans laquelle se trouvent une association précise de signes immatériels par nature. Un symptôme, un signe, une pensée n' appartiennent pas à la matière ou à l'énergie, à l'espace ou au temps. Il appartiennent au monde des pensées.

La recherche d'un autre monde commence à intéresser quelques chercheurs.

Au delà du Big Bang.

C'est le titre d'un livre publié par deux scientifiques qui font une thèse sur la période comprise entre le Big Bang et la création des premiers atomes. A cette époque, disent-ils, le monde est un plasma de particules subatomiques des milliard de fois plus petites que les atomes. L'espace temps n' existe pas ou plutôt il est indéterminé, imaginaire au sens mathématique de nombre imaginaire, d'entité mathématique qui n'a aucune existence dans le monde physique, mais permet de fabriquer des formules mathématiques qui ont un sens. Dans une circonstance très particulière, ces nombres imaginaires basculent et se transforment en nombres réels. Alors la flèche du temps qui était complètement instable se fixe dans une direction et le monde physique débute une expansion phénoménale.

Les premiers atomes apparaissent, fusionnent en atomes plus gros, les galaxies se forment avec les étoiles, les planètes, le soleil, la terre. La matière inerte donne naissance à la matière vivante puis apparait la matière animale pensante, la matière humaine créatrice.

L' homme pose le pied sur la lune, envoie des sondes dans le cosmos et se demande où il va. Alors il cherche d'où il vient.

Comment était le monde avant le Big Bang. Les deux chercheurs pensent que ce monde est un monde d'informations, une sorte de formule mathématique, un programme informatique qui aurait été enclenché et qui se déroule comme prévu. Mais une formule mathématique ou un programme informatique appartiennent à la matière. Ce qu'on recherche n'est ni matière ni énergie ni espace ni temps.

Il faut revenir à la découverte de Samuel Hahnemann, aux propriétés immatérielles de la matière. Les dilutions homéopathiques ont montré que la matière contient des signes, des pensées et les pensées ne sont ni matière ni énergie ni espace ni temps.

Qui dit pensées dit cerveau. Tout le monde est convaincu que nos pensées sont fabriquées par notre cerveau.

Il faut donc comprendre comment fonctionne notre cerveau.

Toutes les découvertes concernent le cerveau conscient.

Les sciences humaines parlent de cerveau subconscient et de cerveau inconscient sans pouvoir apporter de preuves.

Mais ces dernières décennies une découverte majeure est apparue:

Les neurones miroirs

 Les neurones miroirs "s'allument" lorsqu'on regarde quelqu'un faire quelque chose, comme si on était en train d'exécuter cette chose. Cependant aucun signe ne permet de dire que nous sommes conscient de cette activité, contrairement à ce qui se passe lorsque nous apprenons.

D'autres chercheurs ont découvert des neurones miroirs chez les oiseaux chanteurs. Les oisillons baignent dans les chants des adultes et constituent à leur insu des bases de données à partir desquelles, une fois adulte, ils créeront leur propre chant, unique.

Que dit l'inventeur des neurones miroirs? les neurones miroirs ont permis la création du langage et ensuite la formation de sociétés.

Les hominidés vivaient en petits groupes. Lorsqu'un individu détectait un danger, il gesticulait et poussait des cris. Les autres le regardaient et finissaient par comprendre le sens de l'agitation. Plus tard devant le même danger un autre individu se met à crier et gesticuler d'une façon différente. Chaque individu enregistre avec ses neurones miroirs le comportement de tous les membres du groupe, et progressivement le groupe va, inconsciemment, sélectionner le comportement le mieux adapté correspondant à un danger précis. Les cris deviendront des sons, puis des mots, des phrases. Les grands gestes,imprécis, se transforment en mimique. le langage est né.

Ces petits groupes échangent avec d'autres groupes. Les neurones miroirs détectent les mensonges lorsque les mots et les mimiques ne sont pas en phase. Alors l'interlocuteur ment à son tour. La tractation se fait lorsque les neurones miroirs constatent qu'il n'y a plus de mensonge. Les neurones miroirs communiquent grâce aux organes des sens et de façon inconsciente. La majorité des échanges se fera ainsi et permettra la création de grandes sociétés.

Mais si un individu veut tricher, l'interlocuteur s'en apercevra plus tard et lors d'une nouvelle tractation, le cerveau conscient vérifiera toutes les données avant d'accepter.

Nous avons vu que les neurones miroirs utilisent la vision et l'audition. Il est possible que tous les sens possèdent leurs neurones miroirs et que l'ensemble des neurones miroirs constitue le cerveau subconscient. Subconscient parce qu'il n'est pas conscient mais utilise les organes des sens du cerveau conscient.

Le cerveau conscient et subconscient semblent fonctionner comme des vases communicants. Lorsqu'il y a danger le cerveau conscient est actif et l'inconscient en veille. Sans danger, le cerveau inconscient s'active. C'est le cerveau de la création artistique et scientifique.

Que sait-on sur le cerveau inconscient?

Il n'est pas facile de faire la différence entre subconscient et inconscient en sciences humaines.

Que nous apprend la MDTI.

L'expérience sur la détection des tubes capables de faire chuter la force musculaire des patients testés, nous a permis de mettre en évidence le toucher inconscient.

La découverte de la méthode des petits papiers a révélé l'existence de la vision inconsciente.

Il fallait maintenant comprendre comment circulait l'information. Elle circule en quatre temps.

-premier temps: L'information inconsciente est enfouie dans le cerveau inconscient du patient.

-deuxième temps: Le cerveau inconscient du patient communique l'information au cerveau inconscient du thérapeute.

- troisième temps: Le cerveau inconscient du thérapeute communique avec son cerveau conscient pour obtenir les gestes capables de saisir le carton qui déclenche la chute de la force musculaire du patient.

-quatrième temps: le praticien lit l'information au patient.

Alors l'information inconsciente s'efface du cerveau inconscient et n'a plus d'effet.

Donc l'information consciente en contact de l'information inconsciente provoque la disparition de l'information.

Comme l'absorption du similimun homéopathique provoque la disparition des symptômes du malade.

Comme la mise en contact de la matière et de l'antimatière fait tout disparaitre, dans les expériences des physiciens.

Il existe un toucher inconscient, une vision inconsciente, une audition inconsciente et probablement d'autres sens inconscients.

Chaque sens doit être relié à des neurones de l'inconscient équivalents aux neurones miroirs.

Le cerveau inconscient fonctionne comme un émetteur - récepteur, émetteur lorsqu'on est patient, récepteur lorsqu'on est thérapeute. Les cerveaux inconscients communiquent comme les cerveaux conscients et subconscients.

Tout ceci devrait être prouvé en neuroscience en reproduisant les enregistrements qui ont permis de détecter les neurones miroirs.

Il faudrait enregistrer un thérapeute et un patient au cours d'une séance de MDTI.

Existe-t-il un monde des idées au-delà du Big Bang?

Notre cerveau inconscient est-il capable de capter une idée de l'autre monde comme le laisse croire les artistes qui disent entendre des musiques venues d'ailleurs et qu'ils n'ont qu'à transcrire?

 La MDTI a apporté une méthode thérapeutique et une découverte fondamentale, comme l'homéopathie.